Quelles sont les aides de l'État en 2025-2026 pour la rénovation énergétique des particuliers ?
MaPrimeRénov' 2026 par geste (5 000 € pour une pompe à chaleur air/eau chez les ménages très modestes) et rénovation d'ampleur (jusqu'à 80 % du montant HT), primes CEE, éco-PTZ jusqu'à 50 000 €, TVA à 5,5 %, chèque énergie et fin de la prime solaire le 1er juin 2026 : le guide à jour.
Cet article décrivait les aides de 2025. Beaucoup ont changé depuis : MaPrimeRénov’ a fermé son guichet fin 2025 puis rouvert avec un périmètre réduit, la prime solaire a disparu, la TVA sur le photovoltaïque a baissé. Nous l’avons entièrement remis à jour avec les règles en vigueur au 9 septembre 2026, en commençant par ce qui a changé. Pour une lecture dispositif par dispositif avec les montants officiels, le comparatif des aides 2026 d’Énergie Observatoire complète ce guide.
Ce qui a changé entre 2025 et 2026
| Dispositif | En 2025 | En 2026 (au 9 septembre) |
|---|---|---|
| MaPrimeRénov’ par geste | Large éventail : isolation, chauffe-eau, chaudières biomasse, pompes à chaleur, ventilation | Recentré en métropole sur les pompes à chaleur, le réseau de chaleur, la dépose de cuve à fioul et l’audit ; isolation des murs et chaudières biomasse sorties au 1er janvier 2026 |
| MaPrimeRénov’ Rénovation d’ampleur | Ouverte à tous les logements de plus de 15 ans | Réservée aux logements classés E, F ou G ; rendez-vous France Rénov’ obligatoire avant dépôt ; depuis le 1er septembre 2026, refusée si un chauffage au gaz est conservé en maison individuelle |
| Guichet MaPrimeRénov’ | Fermé du 1er juillet au 30 septembre 2025, puis fermé fin 2025 faute de budget | Rouvert avec la loi de finances 2026 ; budget de 3,6 milliards d’euros ; vérification d’identité obligatoire à la création du dossier |
| Prime à l’autoconsommation photovoltaïque | Prime par kWc, dégressive selon la puissance | Supprimée par l’arrêté du 1er juin 2026 ; surplus racheté 1,1 c€/kWh |
| TVA sur le photovoltaïque | 10 % pour les installations de 3 kWc ou moins | 5,5 % pour les installations de 9 kWc ou moins respectant des critères environnementaux, depuis le 1er octobre 2025 |
| Coup de pouce chauffage (CEE) | Montants minimaux garantis par charte | Plus de montant minimal pour les opérations engagées depuis le 1er janvier 2026 ; calcul par coefficient multiplicateur (×5 pour une pompe à chaleur) |
| Chèque énergie | Envoi tardif en 2025 | Envoi du 1er au 20 avril 2026, guichet de demande ouvert jusqu’au 31 décembre 2026 |
MaPrimeRénov’ par geste : un périmètre réduit
MaPrimeRénov’ est l’aide de l’Anah pour les propriétaires occupants et bailleurs d’un logement construit depuis au moins 15 ans (deux ans suffisent pour remplacer une chaudière au fioul par une pompe à chaleur, avec dépose de cuve), occupé comme résidence principale, avec des travaux réalisés par une entreprise RGE. Les ménages aux revenus supérieurs n’y ont pas droit.
Au 9 septembre 2026, le parcours par geste finance en métropole :
| Travaux | Très modestes | Modestes | Intermédiaires | Plafond de dépense éligible |
|---|---|---|---|---|
| Pompe à chaleur air/eau (dont hybride) | 5 000 € | 4 000 € | 3 000 € | 12 000 € |
| Pompe à chaleur géothermique ou solarothermique | 11 000 € | 9 000 € | 6 000 € | 18 000 € |
| Raccordement à un réseau de chaleur ou de froid | 1 200 € | 800 € | 400 € | 1 800 € |
| Dépose de cuve à fioul | 1 200 € | 800 € | 400 € | 4 000 € |
| Audit énergétique (hors obligation réglementaire) | 500 € | 400 € | 300 € | 800 € |
Montants du guide des aides de l’Anah (février 2026). L’isolation des murs et les chaudières biomasse ont quitté le parcours par geste au 1er janvier 2026 ; d’autres gestes listés dans le guide de février (chauffe-eau thermodynamique, chauffe-eau solaire, poêles, isolation de toiture, fenêtres, VMC double flux) ne figurent plus, au 1er septembre 2026, parmi les travaux éligibles en métropole selon la fiche de Service-public. Pour ces travaux, il reste les primes CEE, la TVA réduite et, le cas échéant, la rénovation d’ampleur. Les départements d’outre-mer conservent un périmètre plus large (chauffe-eau solaire, protections solaires).
Le plafond des aides cumulées est encadré : MaPrimeRénov’ plus les primes CEE ne peuvent dépasser 90 % du coût TTC pour les ménages très modestes, 75 % pour les modestes et 60 % pour les intermédiaires. En ajoutant les aides locales, le total peut atteindre 100 %.
Les plafonds de revenus 2026
Ils s’apprécient sur le revenu fiscal de référence du foyer et ont été revalorisés au 1er janvier 2026 :
| Personnes dans le foyer | Très modestes (hors IdF / IdF) | Modestes (hors IdF / IdF) | Intermédiaires (hors IdF / IdF) |
|---|---|---|---|
| 1 | 17 363 € / 24 031 € | 22 259 € / 29 253 € | 31 185 € / 40 851 € |
| 2 | 25 393 € / 35 270 € | 32 553 € / 42 933 € | 45 842 € / 60 051 € |
| 4 | 35 676 € / 49 455 € | 45 735 € / 60 208 € | 64 550 € / 84 562 € |
| Par personne supplémentaire | + 5 151 € / + 7 116 € | + 6 598 € / + 8 663 € | + 9 357 € / + 12 257 € |
Au-delà du seuil « intermédiaire », le ménage est classé « revenus supérieurs » : pas de MaPrimeRénov’ par geste, 10 % en rénovation d’ampleur.
MaPrimeRénov’ Rénovation d’ampleur : plus sélective, plus généreuse
Ce parcours finance un bouquet de travaux qui fait gagner au moins deux classes au diagnostic de performance énergétique. Depuis 2026, il est réservé aux logements classés E, F ou G avant travaux, situés en métropole, construits depuis au moins 15 ans et occupés comme résidence principale. Le programme doit inclure deux gestes d’isolation (toiture, fenêtres, sols ou murs), ne pas installer de chauffage fonctionnant majoritairement aux énergies fossiles, et ne pas conserver de chauffage au fioul. Depuis le 1er septembre 2026, un chauffage au gaz conservé en maison individuelle entraîne le refus de l’aide (Service-public, fiche vérifiée le 1er septembre 2026).
Le recours à Mon Accompagnateur Rénov’, opérateur agréé qui réalise l’audit et suit le chantier, est obligatoire ; sa prestation est prise en charge à 100 %, 80 %, 40 % ou 20 % selon les revenus, dans la limite de 2 000 € TTC. Un rendez-vous avec un conseiller France Rénov’ est désormais exigé avant le dépôt de la demande.
| Catégorie de revenus | Taux de l’aide (sur le montant HT) | Écrêtement toutes aides (sur le TTC) |
|---|---|---|
| Très modestes | 80 % | 100 % |
| Modestes | 60 % | 90 % |
| Intermédiaires | 45 % | 80 % |
| Supérieurs | 10 % | 50 % |
Le plafond de dépenses éligibles est de 30 000 € HT pour un gain de deux classes et 40 000 € HT pour trois classes ou plus. Une rénovation en deux étapes sur cinq ans est possible, avec un plafond majoré si la seconde étape atteint la classe C (logements F ou G au départ) ou B (logements E). Les ménages modestes et très modestes peuvent obtenir une avance jusqu’à 30 % de l’aide.
Les primes CEE et le Coup de pouce chauffage
Les certificats d’économies d’énergie obligent les fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, fioul, carburants) à financer des économies d’énergie chez les consommateurs. Pour un particulier, cela prend la forme d’une prime versée par un fournisseur ou un délégataire, en chèque, virement ou remise sur facture. La sixième période du dispositif court du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2030.
Trois règles ne souffrent aucune exception :
- la demande est enregistrée avant la signature du devis ;
- les travaux sont réalisés par une entreprise RGE ;
- une opération ne donne lieu qu’à une seule prime CEE, cumulable avec MaPrimeRénov’ dans les limites d’écrêtement citées plus haut.
Les CEE couvrent un champ plus large que MaPrimeRénov’ : isolation des combles, des murs et des planchers, fenêtres, régulation, ventilation, chauffe-eau thermodynamique, pompes à chaleur. Le Coup de pouce chauffage bonifie le remplacement d’une chaudière au charbon, au fioul ou au gaz par une pompe à chaleur air/eau ou eau/eau, une chaudière biomasse, un système solaire combiné ou un raccordement à un réseau de chaleur. Depuis le 1er janvier 2026, les montants minimaux des anciennes chartes ne s’appliquent plus : la prime résulte d’un coefficient multiplicateur appliqué aux certificats (×5 pour une pompe à chaleur ou une chaudière biomasse, ×2 pour un système solaire combiné), ce qui la rend variable selon le logement, la zone climatique et l’offre du fournisseur. Comparez deux ou trois offres avant de signer. Nous n’avons pas trouvé, en revanche, de prime CEE pour l’éclairage : les fiches LED ont été supprimées en février 2026, comme l’explique notre article sur l’éclairage LED et la prime CEE.
L’éco-prêt à taux zéro
L’éco-PTZ est un prêt sans intérêts, accordé par les banques partenaires pour financer des travaux de rénovation énergétique dans une résidence principale achevée depuis plus de deux ans, sans condition de ressources. Plafonds en vigueur (Service-public, fiche F19905) :
| Travaux financés | Montant maximal | Durée maximale |
|---|---|---|
| Une action (fenêtres) | 7 000 € | 15 ans |
| Une action (autre) | 15 000 € | 15 ans |
| Deux actions | 25 000 € | 15 ans |
| Trois actions ou plus | 30 000 € | 15 ans |
| Rénovation globale | 50 000 € | 20 ans |
| Assainissement non collectif | 10 000 € | 15 ans |
L’éco-PTZ MaPrimeRénov’ finance le reste à charge des travaux déjà aidés par l’Anah, jusqu’à 50 000 € sur 20 ans, et la notification d’octroi de MaPrimeRénov’ remplace les devis auprès de la banque. Un prêt complémentaire peut être demandé dans les cinq ans, jusqu’au 31 décembre 2027, sans dépasser 50 000 € au total. Les travaux doivent être réalisés par une entreprise RGE, sauf pour l’assainissement.
La TVA réduite à 5,5 %
Les travaux d’amélioration de la performance énergétique dans un logement achevé depuis plus de deux ans bénéficient d’une TVA à 5,5 % sur la fourniture et la pose, lorsque l’équipement respecte les critères de performance. C’est l’aide la plus simple : elle s’applique directement sur la facture de l’entreprise, sans dossier.
Le photovoltaïque a rejoint ce régime. Depuis le 1er octobre 2025, la livraison et l’installation d’une installation de 9 kWc ou moins dans un logement relèvent de la TVA à 5,5 % si les modules respectent quatre critères cumulatifs fixés par l’arrêté du 8 septembre 2025 (bilan carbone inférieur à 530 kgCO2eq/kWc, argent des cellules inférieur à 14 mg/W, plomb inférieur à 0,1 %, cadmium inférieur à 0,01 %) et si l’installation est associée à un système gestionnaire d’énergie qui collecte en temps réel production et consommation et pilote les équipements du logement. Une installation qui ne remplit pas ces conditions ne bénéficie pas du taux de 5,5 %. En 2025, seule une installation de 3 kWc ou moins profitait d’un taux réduit, alors fixé à 10 %.
Photovoltaïque : la prime a disparu le 1er juin 2026
L’arrêté du 1er juin 2026, publié au Journal officiel du 4 juin 2026, a supprimé la prime à l’investissement pour les installations en autoconsommation avec vente du surplus et fixé le tarif de rachat du surplus à 1,1 c€/kWh hors TVA, indexé de 2 % par an sur un contrat de vingt ans, pour les petites installations sur bâtiment. Début 2026, la prime représentait encore environ 80 €/kWc pour une installation de 9 kWc ou moins, loin des barèmes de 2025 ; elle est désormais à zéro. Les projets dont la demande complète de raccordement avait été déposée avant l’entrée en vigueur conservent leurs conditions.
Il reste deux leviers : la TVA à 5,5 % décrite ci-dessus et l’électricité consommée sur place, qui évite d’acheter des kilowattheures au fournisseur. C’est là que se joue désormais la rentabilité, ce qui suppose de dimensionner au plus juste et de piloter les usages : nous l’expliquons dans Autoconsommation solaire : comprendre simplement comment ça marche et dans notre guide sur le choix de l’onduleur. Le photovoltaïque n’est pas éligible à MaPrimeRénov’.
Le chèque énergie 2026
Le chèque énergie aide les ménages dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 11 000 € par unité de consommation à payer leurs factures d’électricité, de gaz, de fioul ou de bois. Son montant va de 48 à 277 €. En 2026, il est envoyé automatiquement entre le 1er et le 20 avril à 3,8 millions de foyers, puis en mai à 700 000 autres ; un guichet de demande est ouvert du 1er avril au 31 décembre 2026 pour les foyers éligibles non identifiés (Economie.gouv.fr). Depuis le 15 février 2025, il ne peut plus servir à financer des travaux de rénovation.
Les aides locales et les copropriétés
Régions, départements, intercommunalités et communes proposent des aides complémentaires (isolation, chauffage, parfois solaire thermique), cumulables avec les aides nationales dans la limite de 100 % du coût TTC. Elles changent d’un territoire à l’autre et d’une année sur l’autre : le seul moyen fiable de les connaître est de contacter l’Espace conseil France Rénov’ de votre secteur, service public gratuit cofinancé par l’État et les collectivités, via france-renov.gouv.fr.
En copropriété, MaPrimeRénov’ Copropriété finance 30 à 45 % des travaux d’intérêt collectif en parties communes, dans la limite de 25 000 € par logement, pour un gain énergétique d’au moins 35 %, avec des primes individuelles supplémentaires pour les copropriétaires modestes (Anah, guide 2026).
Un exemple chiffré : remplacer une chaudière au fioul par une pompe à chaleur
Ménage de deux personnes, revenu fiscal de référence de 30 000 €, maison de 1985 hors Île-de-France, classée E. Il relève de la catégorie « modeste » (seuil de 32 553 € pour deux personnes). Devis pour une pompe à chaleur air/eau posée par une entreprise RGE QualiPAC : 14 000 € TTC, plus 1 500 € pour la dépose de la cuve.
| Poste | Montant |
|---|---|
| MaPrimeRénov’ pompe à chaleur air/eau (modeste) | 4 000 € |
| MaPrimeRénov’ dépose de cuve à fioul (modeste) | 800 € |
| Prime CEE Coup de pouce chauffage | variable selon l’offre, à demander avant le devis (hypothèse : 3 000 €) |
| Total des aides | 7 800 €, sous le plafond de 75 % du coût TTC (11 625 €) |
| Reste à charge | 7 700 €, finançable par un éco-PTZ « une action » jusqu’à 15 000 € sur 15 ans |
La TVA à 5,5 % est déjà incluse dans le devis. Sans le Coup de pouce, le reste à charge serait de 10 700 €. Cet exemple ne vaut que pour ses hypothèses : le montant de la prime CEE doit être confirmé par écrit par le fournisseur avant la signature.
Ce qu’il faut retenir
- Déposez toujours la demande d’aide, MaPrimeRénov’ comme CEE, avant de signer le devis, et attendez la décision de l’Anah avant de commencer les travaux : la subvention n’est pas un droit.
- En 2026, MaPrimeRénov’ par geste ne finance en métropole que les pompes à chaleur, le réseau de chaleur, la dépose de cuve à fioul et l’audit ; l’isolation seule passe par les CEE et la TVA à 5,5 %.
- La rénovation d’ampleur, réservée aux logements E, F et G, est l’aide la plus généreuse (jusqu’à 80 % du HT), mais impose un accompagnateur, deux classes de gain et, depuis le 1er septembre 2026, l’abandon du gaz en maison individuelle.
- L’éco-PTZ finance le reste à charge sans intérêts, jusqu’à 50 000 € sur 20 ans, sans condition de ressources.
- La prime solaire n’existe plus depuis le 1er juin 2026 ; le photovoltaïque se finance par la TVA à 5,5 % et l’électricité autoconsommée.
- Les règles bougent plusieurs fois par an : vérifiez-les sur france-renov.gouv.fr au moment de signer, ou consultez le comparatif des aides 2026 d’Énergie Observatoire.
Questions fréquentes
Que finance MaPrimeRénov' par geste en 2026 ?
En métropole : les pompes à chaleur air/eau (5 000, 4 000 ou 3 000 € selon les revenus) et géothermiques (11 000, 9 000 ou 6 000 €), le raccordement à un réseau de chaleur, la dépose d'une cuve à fioul et l'audit énergétique. L'isolation seule, les chaudières biomasse et les chauffe-eau ne sont plus financés par geste ; ils relèvent des primes CEE ou de la rénovation d'ampleur.
Quels sont les plafonds de revenus MaPrimeRénov' en 2026 ?
Hors Île-de-France, une personne seule est « très modeste » jusqu'à 17 363 € de revenu fiscal de référence, « modeste » jusqu'à 22 259 €, « intermédiaire » jusqu'à 31 185 €, « supérieure » au-delà. En Île-de-France, les seuils sont 24 031 €, 29 253 € et 40 851 €. Pour un foyer de quatre personnes hors Île-de-France : 35 676 €, 45 735 € et 64 550 €.
Quel est le montant maximal de l'éco-PTZ en 2026 ?
50 000 € pour une rénovation globale ou pour financer le reste à charge de travaux aidés par MaPrimeRénov', remboursables sur 20 ans. Pour une seule action, le plafond est de 15 000 € (7 000 € pour les fenêtres), 25 000 € pour deux actions et 30 000 € pour trois ou plus, sur 15 ans. Il n'y a aucune condition de ressources.
La prime à l'autoconsommation solaire existe-t-elle encore ?
Non. L'arrêté du 1er juin 2026, publié au Journal officiel du 4 juin, l'a supprimée pour les installations en autoconsommation avec vente du surplus, et fixe le tarif de rachat du surplus à 1,1 c€/kWh hors TVA, indexé de 2 % par an sur vingt ans. Les projets dont la demande complète de raccordement avait été déposée avant l'entrée en vigueur conservent les conditions antérieures.
Peut-on cumuler MaPrimeRénov', les primes CEE et l'éco-PTZ ?
Oui. Le cumul MaPrimeRénov' + CEE est plafonné à 90 % du coût TTC pour les ménages très modestes, 75 % pour les modestes et 60 % pour les intermédiaires ; avec les aides locales, le total peut atteindre 100 %. L'éco-PTZ finance ensuite le reste à charge sans intérêts.
Comment toucher le chèque énergie 2026 ?
Il est envoyé automatiquement, entre le 1er et le 20 avril 2026 pour l'essentiel des 4,5 millions de foyers concernés, aux ménages dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 11 000 € par unité de consommation. Son montant va de 48 à 277 €. Si vous ne l'avez pas reçu, un guichet de demande est ouvert du 1er avril au 31 décembre 2026 sur chequeenergie.gouv.fr. Il sert à payer les factures, plus les travaux depuis le 15 février 2025.
Sources et références
- Anah — Les aides financières en 2026, édition de février 2026 (PDF) — consulté le 9 septembre 2026
- Service-public.gouv.fr — MaPrimeRénov' (fiche F35083, vérifiée le 1er septembre 2026) — consulté le 9 septembre 2026
- Service-public.gouv.fr — Éco-prêt à taux zéro (fiche F19905) — consulté le 9 septembre 2026
- Service-public.gouv.fr — Chèque énergie (fiche F33667) — consulté le 9 septembre 2026
- Economie.gouv.fr — Chèque énergie 2026 : envoi des chèques et ouverture du guichet de demande au 1er avril — consulté le 9 septembre 2026
- Ministère de la Transition écologique — Coup de pouce chauffage (CEE) — consulté le 9 septembre 2026
- Légifrance — Arrêté du 8 septembre 2025 fixant les critères des installations ≤ 9 kWc éligibles à la TVA à 5,5 % — consulté le 9 septembre 2026
- Légifrance — Arrêté du 1er juin 2026 modifiant l'arrêté tarifaire photovoltaïque (JORF du 4 juin 2026) — consulté le 9 septembre 2026